Neverwhere

Neil Gaiman est un auteur de très très grand talent. Et le plus merveilleux, c’est qu’il fait dans la littérature de genre, pour tous les âges qui plus est.

Voilà de nombreuses années qu’il enchante un nombre de lecteurs toujours grandissant. À défaut d’être oublié, Neverwhere attend dans l’ombre des autres grands succès de Gaiman, depuis un certain temps.

Excellente excuse pour en jaser !

Si j’avais la plume d’un rêveur prolifique

Neil Gaiman.

Il écrit du fantastique exceptionnel, avec une maîtrise, une intelligence qui happe le lecteur, le soutire à sa réalité en douceur pour le ramener sur le plancher des vaches, illuminé par des aventures, des lieux, des personnages inoubliables.

S’aventurer entre les mots de Neil Gaiman, c’est risquer de ne plus jamais être la même personne d’abord, puis d’immanquablement regarder d’un œil bien différent les moindres banalités du quotidien. Il suffit de lire Fortunatly, the milk pour le confirmer !

Mais revenons à notre roman du moment.

Neverwhere a été écrit après le tournage de la série britannique du même nom. L’auteur voulait en quelque sorte compléter l’histoire, ce que le format télé ne lui permettait pas de faire.

On y rencontre à Londres, un soir comme un autre, Richard Mayhew. Il découvre une jeune fille gisant sur le trottoir, l’épaule ensanglantée. Qui le supplie de ne pas l’emmener à l’hôpital… et disparaît dès le lendemain. Pour Richard, tout dérape alors : sa fiancée le quitte, on ne le reconnaît pas au bureau; mêmes certaines personnes ne le voient plus. Le monde à l’envers, en quelque sorte. Car il semble que Londres ait un envers, la « ville d’En Bas », cité souterraine où vit un peuple d’une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels.

De tous les qualificatifs pour décrire ce roman, le meilleur reste : passionnant !

Un roman fantastique comme nul autre pareil. À la première lecture, je l’ai dévoré sans pouvoir fermer de l’œil de la nuit. Les lectures suivantes m’accrochent toujours un sourire aux lèvres.

 

Publicités