La tapisserie de Fionavar (tome 1 à 3)

 

Guy Gavriel Kay a écrit près de 11 romans. Une oeuvre colossale, publiée au Quévec par les éditions Alire (qui vendront beaucoup plus de centaines de milliers de livres lorsqu’ils abandonneront enfin leurs affreuses couvertures, disions-nous entre libraires, à la Belle époque…). La tapisserie de Fionavar, une des meilleures séries fantasy qui soit, c’est juste trop bon, trop enlevant et captivant, a été traduit par la talentueuse Elizabeth Vonarburg.

Ces romans, qu’en dire sinon que c’est la nuit blanche assurée! Faut que je les relise, mais mes copies sont exilées dans une bibliothèque loin de la mienne… Allez zou, une fois n’est pas coutume, un petit résumé tout bref:

Ils sont cinq, femmes et hommes, tous Torontois ; ils sont jeunes, étudiants ou professionnels, tous rationnels. Or, les voici projetés dans Fionavar, le Grand Univers dont le nôtre n’est qu’une ombre bien pâle ! Malgré la protection offerte par Mantel d’Argent le magicien, ils sont aussitôt pris dans les premières escarmouches de la guerre qui oppose les forces des Lumières à celles des Ténèbres. Car Rakoth Maugrim, le dieu renégat, a trouvé moyen de se libérer de sa prison millénaire.
Le Grand Royaume du Brennin, où ont abouti nos cinq jeunes héros, est la première cible de Maugrim.

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