37,2 le matin

 

Un ami m’a prêté ce livre, il y a près de 15 ans maintenant. Le livre est encore dans ma bibliothèque et mon ami ne semble pas m’en tenir rigueur.

C’était l’été, de ces étés avant Twitter et Facebook et WordPress. Quand lire captivait mes heures de loisirs, parfois même mes heures de travail (chut, c’est un secret…). Et cette histoire d’amour fou, cette histoire de folie, cette course folle vers ce quelque chose qui n’existe pas ne s’est pas évanoui avec le temps. Les personnages, cette Betty torturée, et son amour d’écrivain qui se torture pour elle.

L’auteur lui-même a une gueule de martyr urbain, le cynisme cachant la douleur de côtoyer cette époque. Philipe Djian a maintenant plus d’une trentaine de romans derrière la cravate. 37’2 le matin est son quatrième roman, publié en 1986.

Un classique.

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