Quand il fait froid, je lis… 2

Le génial Neil Gaiman a déjà été mentionné sur cet humble petit blog. Quand il fait froid, se tourner vers l’auteur du magnifique Coraline, du sensationnel L’étrange vie de Nobody Owens ou l’intriguant American Gods, dont il sera question ici, semble aller de soit.

Pour se réchauffer, on s’emmitoufle entre les mots francs, intelligents, remplit d’humour de l’auteur Anglais. Dans le cas du roman American Gods, c’est une lecture un peu différente. C’est un mystère impossible à résoudre, un peu frustrant par moment à tenter de déficeler, si tant est qu’on souhaite découvrir le fin mot de l’intrigue en plein milieu de l’histoire.

D’habitude, je suis dithyrambique à propos des personnages, du décor, de l’ambiance. Avec ce roman, par contre, je me laisse aller à suivre le personnage principal plus ou moins attachant, à rencontrer avec lui des gens plus ou moins loufoques et à voyager à travers les États-Unis, sans franchement me souvenir des lieux visiter, des gens croisés. C’est un roman apaisant, intriguant, qui met en scène des dieux déchus en manque de sang et de sacrifices et les nouveaux dieux, les dieux du monde moderne, qui veulent effacer le passer pour mieux contrôler le présent et le futur.

C’est un roman incontournable, encensé par toutes les critiques que vous pourrez trouver. En espérant que, à défaut d’être mon roman préféré de ce bon vieux Gaiman, il puisse devenir le vôtre!

Sur ces -20ºC, je vais me refaire du thé chaud et me lancer dans un nouveau vieux roman…

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