La vie devant soi

Si l’angoisse du je-ne-sais-plus-quoi-lire vous saisit au détour d’un jour de vacances sous le soleil ou sous la pluie, il est bon de savoir que Romain Gary (Émile Ajar) a vécu et a écrit des romans.

Dans La vie devant soi, publié cinq avant que l’auteur ne s’enlève la vie, on regarde le monde à travers les yeux de Momo, un fils de pute. C’est les rues de Paris que l’on parcoure, ce sont les immigrés, les pas comme tout le monde que l’on rencontre. Le beau dans ce qu’on a l’habitude de condamner, même pas comme étant laid, mais comme étant à répudier, voire ignorer.

Surtout, on partage les vieux jours de Madame Rosa dans cet appart du sixième étage où d’autres fils de pute se retrouvent, placés là par « des femmes qui se défendent » et qui n’ont pas le droit d’être mère en vertu des bonnes mœurs…

À la recherche d’un qualificatif pour décrire ce roman, je reste coite. Tout me semble mièvre tant ce roman s’insinue en vous dès les premiers mots.

Il ne reste qu’à le lire, ce La vie devant soi, demain ou dans dix ans, quand on est prêt à prendre un dimanche pour lire tranquillement. C’est un roman comme aucun autre, un personnage comme je n’en avais jamais au grand jamais rencontré auparavant.

On en a fait des films, des pièces de théâtre, des bandes dessinées, on a tout fait avec ce roman comme aucun autre, que je recommande en format original.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s