À lire en 2016

Le cahier exhibe un camaïeu de rose. Des papillons virevoltent, certains se posent sur les membres fins d’une jeune femme à tête disproportionnée. C’est le cadeau d’une amie amoureuse du rose, qui attendait depuis trop longtemps dans un tiroir d’être rempli.

L’ennui, c’était: de quels mots garnir les pages douces (le papier est doux, vrai de vrai, ça fait presque de la peine de les imbiber d’encre bleue) ?

L’illumination vint lors d’une séance de ménage de fin d’année: des dizaines de bouts de papier protégeant de leurs mieux des titres de romans, bandes dessinées, romans, essais à lire traînaient partout. Littéralement. Sur la table de chevet, dans le portefeuille, dans le sac à main, sur la table à café, coincés dans les craques du divan (et comme pour toutes les choses que l’on retrouve entre les craques d’un divan, je me suis demandée en vain: « mais comment ça a fait pour se retrouver là, ça! »).

Ta-dam, le superbe cahier cadeau deviendrait le gardien des titres de livres à lire, en 2016 et plus loin encore!

Question de se mettre en appétit, voici (dans le moment présent) les livres que je lirai en premier:

Les Luminaires, d’Eleanor Catton

Parce que c’est un roman superbe… entamé à l’été 2015 et patientant toujours dans la bibliothèque. Pourtant, bien que les premières pages peinent à m’entraîner dans l’étrange aventure de la ruée vers l’or de la Nouvelle-Zélande de 1866, où se rencontrent des personnages uniques, je sais que je dois m’accrocher. Je sais que je vais adorer ce roman. L’envoûtement me guette, je le sens…

A silent voice, Yoshitoki OIMA

Comme d’habitude avec les mangas, les illustrations m’ont d’abord séduites. La recommandation d’une experte en bande dessinée m’a achevé. Et, cerise sur le sundea, la série ne compte que 7 tomes. Ces temps-ci, peut-être en raison de la surenchère de tomaison dans le monde du livre, les séries courtes ou les romans qui se suffisent à eux-mêmes, ont ma nette préférence.

Le grand méchant Renard, Benjamin Renner

Un renard, confronté à l’inefficacité de ses méthodes de chasse, décide d’élever son prochain repas: des poussins! Prémisse et illustrations me font sourire d’une oreille à l’autre. Chaque fois que je jette un œil sur le net à ma prochaine possession bédéique, je me demande pourquoi je ne me lève pas directement de ma chaise de bureau pour me rendre l’acheter à ma librairie indépendante préférée! Très hâte!

Ceci étant dit, je continuerai ma quête, en 2016, de romans moins connus ou oubliés. Le maître du château haut, de Philip K. Dick est sur ma liste, d’ailleurs!

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