Le défi 1 roman en 30 jours – Iiiiissssshhhhh…

Le temps passe et les choses changent en un claquement de doigts!

Le défi du travailleur autonome – Iiiiissssshhhhh

Je suis maintenant une rédactrice pigiste, à la recherche de l’opportunité de contribuer aux succès de votre entreprise… et impatiente de mener des projets personnels à termes.

À commencer par ce roman en 30 jours.

Maintenant que je pouvais décider de mon propre horaire, j’étais certaine que je pourrais écrire le mot  »fin » avant 00h00, le 24 février prochain.

La routine de tout le monde

La routine a cet avantage paradoxale, que l’on sait ce qui produira pour ainsi dire heure par heure, du lundi au vendredi.

On se lèvera, on se frottera au trafic pendant 1 heure, on s’assoira derrière un bureau pendant 8 heures, puis 1 autre heure de trafic nous ramènera à la maison, où on se couchera à une heure raisonnable.

Entre ces moments bien réglés, on trouve le temps de regarder des tas de vidéos sur YouTube, de commenter des tas de choses sur Facebook et, oui, de rédiger un roman!

Mais quand la routine laisse place à : pas assez d’heures pour faire tout ce qu’il y a à faire pour trouver des clients, écrire un blog, écrire un jeu vidéo, que faire?

S’organiser dedans comme dehors

La beauté d’être une auteure non publiée s’incarne en quelques mots, empruntés à ce cher Shakespeare: to be or not to be, its ok, as long as there is no deadline.

Maintenant que la date de remise de 30 jours me pend au nez, et que le travail autonome ne s’arrête jamais, l’importance de s’organiser dedans comme dehors s’est imposée.

C’est donc avec un nouvel horaire de rédaction que j’ai entamé les derniers 7 jours du défi. Et jusqu’à présent… iiiiissssshhhhh, j’ai des heures supplémentaires à faire!

Et notre extrait dans tout ça?

Le voici:

 » Le couleur était jonché de détritus et de corps inertes, qu’ils enjambèrent avec prudence. La jeune fille se retourna une seule fois. Une trouée dans les bancs de fumée lui permit de voir le chef des kidnappeurs. Il rejoignait son groupe, une longue épée au fil à peine recourbé à la main. Un épais liquide en dégouttait, avec une lenteur dérangeante. C’est la dernière image qu’elle eut des membres de la Garde. Un banc de fumée les enveloppa. »

 

 

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