Artemis Fowl

Par un heureux jour, avant les cheveux blancs et les boires à deux heures du mat’, Artemis Fowl entrait dans ma bibliothèque.

Une jolie bande d’humains et de fées armées des plus récentes technologies, de l’humour, de l’action, que du plaisir quoi!  Un plaisir qui s’est renouvelé à chaque nouvel opus de ce qui est devenue une série classique.

Si Artemis trouve maintenant sa place parmi les romans oubliés, c’est grâce à une récente visite à ma nouvelle librairie indépendante (je m’ennuie Énormément de la Libraire de Verdun). Des huit tomes de cette série à lire absolument pour tous les 10 à 177 ans, nulle trace.

Est-ce que j’avais bien regardé ? Est-ce que je me trompais de section ?

Dans cette petite librairie aux courts rayons, aucune place au doute. Ce tout récent classique n’était plus offert aux lecteurs. Du moins, pour l’instant. Puisque la sortie du film, basé sur toute la série apparemment, est prévue pour 2019.

Artemis

Dans le premier roman de la série, on rencontre bien sûr Artemis, un génie du crime âgé de douze ans, qui s’est donné une mission bien particulière. Aidé par Butler,  son fidèle garde du corps, il se lance à l’assaut du monde des fées.

Il n’y a pas de rose ni de dentelles dans ce premier tome, ni dans les autres, que l’on se passe le mot. Juste des personnages haut en couleur, des réparties hilarantes et de l’action à la tonne.

Une lecture qui se fait rapidement, et dans l’ordre de parution, aussi mieux vaut-il se munir au moins des trois premiers tomes; car mieux vaut prévenir que de se précipiter à la bibliothèque ou à la librairie pour se rendre compte qu’il est passé minuit et qu’on devra jusqu’au matin pour connaître la suite!

Le tome 8, le dernier si l’on se fit à son brillant auteur Eoin Colfer, a été publié en français chez Folio Gallimard en 2013.

Je ne l’ai pas encore lu. Il est dans la pile des livres à lire. Sur le dessus.