Le bon, le vieux et le parfois malodorant

Le vieux roman, on le dédaigne trop souvent. Celui impossible à commander désormais, que personne n’a jamais songé à numériser, celui qui est caché dans la bibliothèque du quartier ou au fin fond de la librairie de livres usagés. De vieilles perles encore jolies sous la couche de poussière et d’oubli attendent pourtant. Mais y’à ça de bon avec les romans: ils sont patients.

Le bon roman, on le prête à tout un chacun, on en parle et reparle. Il est excitant, envoûtant comme les premiers baisers qui s’enflamment tandis que se pointe le dernier métro/autobus/mon-père-vient-me-chercher-dans-cinq-minutes. Des petits moments d’éternité au creux des quotidiens. Trop souvent abandonnés sur la table de chevet, avec au coin des pages un soupir : demain, peut-être.

Le roman malodorant, on doit le recevoir en cadeau de party de bureau en feignant l’enthousiasme que le monde entier semble partager. C’est une pollution en devenir car sa popularité exacerbée le condamne à l’oubli. Mais c’est aussi la chance de tenter le diable et de, parfois, faire une découverte exceptionnelle. Maintenant ou des années après la gloire.

Ici, des livres et des aventures d’écriture à partager.

Bienvenue sur Elle lit… !

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